15-09-2010

04-09-2010

01-09-2010

Permalink Pays: Vietnam

Halong Baie seconde

Baie d'Along deuxième édition. IL a plu tout le weekend, ce qui ne nous a pas empêché de se baigner, de pagayer et de grimper. Bon petit week end, le meilleur reste à venir.... prochain mail: 3 semaines sous les cyclones du centre du Vietnam et sous la mousson Cambodgienne... prochains mails.

 Je rentre finalement le 14 octobre en Sarkofrance.

 

Je vous laisse profiter des photos, pas d'inspiration ..... 


07-08-2010

Permalink Pays: Vietnam

A l'aventure

Debout les gas réveillez vous, il va falloir en mettre un coup,

Debout les gas réveillez vous on va au bout du monde, Cette rivière que tu vois on en viendra à bout mon gas….

Cette petite chanson, quoi que peu modifiée, vous rappelle t’elle quelque chose ? Une que vous chantiez du temps de votre jeunesse ou partiez insouciant.

C’est avec ce rythme en tête que nous sommes partie ce week end, insouciant mais convaincu que nous allions accomplir quelque chose de complètement fou.C’est lors d’une phrase lancée à mes coloc à Hanoi (ceux dont vous pouvez visiter le blog) que tout est parti. Une phrase disant : « Ca vous dit de venir dans ma zone, on peut se faire un radeau en bambou et descendre une rivière ». Une phrase complètement folle qui n’aurait « normalement » pas dû motiver qui que ce soit. Mais pas le cas, en guise de réponse quelques jours plus tard : « alors c’est pour ce week end nous seront 5, on débarque vendredi soir tard ».

Reconnaissance terrain, mon appréciation est positive. Je fais part de notre projet aux membres de l’association, des Vietnamiens qui me prennent pour une tarée mais trouvent l’idée « intéressante » !

A considérer afin de montrer la haute détermination de mes chers hôtes, Hanoi-Quan Hoa, au plein c½ur de mes forets de bambou, il ne leur faut pas moins de 5 heures de moto. Bref, arrivés tard nous planifions autour d’une bouteille de pastaga la journée du lendemain, il nous aura fallu de longues heures…. Pour finir la bouteille.

Evidement, nous loupons le bus le lendemain matin, en fait à force il s’avérera qu’il n’y avait pas de bus…. 4 motos, l’organisation est simple, deux en haut et 2 en bas. On part donc à 2 motos à 6 faites le calcul.

On longe la rivière… la pression monte. On arrive au niveau d’un pont, le même que dans mes mails précédents, le pont suspendu de bambous branlant sous le poids des motos, on y voit passer le jour à travers et dessous la rivière « Luong »ou Bambou. Rivière gonflée par les pluies, d’une couleur inhospitalière à la baignade.

De l’autre coté du pont mes chers collecteurs de bambou. Ils me reconnaissent, mais ne sont pas chaud à nous vendre des tiges. On le rassure, lui dit qu’on sait nager, il gonfle un peu les prix, on accepte… Il nous vend donc 40 bambous déjà disposés en radeau. Nous qui avions pensé fabriquer ce radeau que nous appelions « canoë » ! Parfais, gain de temps, on y amarre nos affaires, on nous donne 3 perches, et chose stupide mais inconcevable de partir sans, on y ajoute un mat, qui se pliera sous le premier rapide…

Une photo de la troupe d’aventurier et c’est parti. A peine n’a-t-on pas largué les amarres qu’un gas sur l’autre rive nous crie que c’est dangereux. Oh ben trop tard, on ne rebrousse pas chemin. Et c’est parti, notre radeau doit peser aux environ de 800 kg, eh ! à 20 kg par tige. Une masse que nous dirigeons avec 3 perches, enfin diriger est un bien grand mot ! Premier rapide, il ne faut pas se louper, tout le monde à les yeux rivés sur nous… passage plus que parfais, nous partons donc confiant.

Dès le début nous comprenons que nous seront assis sur l’eau. Nous imitons ainsi un bien vieux bouquin d’aventure, nous descendront la rivière assis sur l’eau….mais la pas de miracle, notre poids est soutenu par le radeau, explication plus que rationnelle. Le bambou est un excellent flotteur… Nous passons les rapides et les zones de plats, tranquillement. Le premier arrêt au stand réparation ne tardera pas. Nous avons retenu nos abdo, le dos en arrière en rigolant, « à la on va se le prendre ». Le perché de droite a failli à sa tache, nous éclaterons l’avant du radeau en plein virage, sur un bloc de rochet ! Pas de mal, c’est quand même sacrement résistant un bambou, alors un bloc de bambou ca résiste à tous chocs, par contre les liens que nous avions rajouté en ficelle ont cédé. Le radeau ne tient plus qu’avec les liens en bambou des gens qui savent faire… Arrêt au stand, nous en ferrons plus d’un….nous nous prendrons plus d’un bloc en plein virage…

L’ambiance est plus que joyeuse, hilarité et bonne humeur rythment notre journée. L’humidité de nos vêtements et la faim ne viendront pas nous démotiver. 6 heures de descente, 15 km, des rapides et des zones planes, je reconnais quelques endroits ce qui engendrera l’hilarité de chacun, oui… j’en ai reconnu beaucoup et ai cru arriver derrière chaque virage… le dernier était le bon. Nous arrivons…. Le dernier rapide… le pont la grotte.

Le dernier rapide, anthropisé il permet en cas de manque d’eau de concentrer celle-ci au centre de la rivière et ainsi faire passer les radeaux de bambou. Mais en cette saison, le passage est haut, le saut va être parfais et sensationnel, haut de moins d’un mètre. On passe le pont, on entre dans la semi grotte ou la rive droite est ouverte sur la vie, la montagne nous englobe. Moment de silence et de contemplation, peut être le seul….

Nous sommes arrivées, trempés, heureux, la faim au ventre. Il nous faut retourner chercher les motos, nous rentrons à la maison sur pilotis. Nous ne ferrons pas long feu !

Lendemain, journée plus cool, nous partons en spéléologie en suivant une rivière souterraine… Un tour de moto dans les villages, le week end est fini…

Nous cherchons une autre idée pour un futur week end ?

01-08-2010

Permalink Pays: Vietnam

Baie d'Along

Nous partîmes en baie d’Along, nous étions 16 personnes de toutes nationalités, de tout bord. Tous réunis autour du groupe d’escalade d’Hanoi. Départ 5h du mat, l’image que l’on a du vacancier est assez fausse finalement…. Le vacancier se lève tôt, plus que ce qu’il ferait au boulot. Quel comble ! Peut être cherche t’il une parcelle de bonheur, d’émerveillement, de changement, se lassant de partir tous les jours accomplir sa tache de citoyen dans laquelle il ne trouve aucune satisfaction.

Bref départ 5h on prend les motos direction l’arrêt de bus, non loin de la maison. Un bus, puis deux, en direction du port commercial d’Hanoi, on traverse toute sa zone industrielle, pas très beau à voir, succession de grosses usines. Puis un bateau qui nous amène sur l’ile de Cat Ba, ou nous reprenons un bus pour la traversée, puis enfin aux environ de 10 h nous arrivons sur le bateau sur lequel nous allons passer le week end. le coin n'est encore pas très touristique même si la ville de passage commence à se défigurer avec ses tours d'hotels.

Bateau en bois, coque plate, ca a son charme, mais pas très efficace en présence de forte houle. Le week end s’annonce bien, il fait beau, pas de brume, la saison des pluies battant son plein nous sommes chanceux.

 

Paysage de karst, ou l’eau s’est écoulée dans des réseaux souterrains et a dissous les roches, il ne reste au fil du temps que des roches plus dures, prenons pour exemple le plateau du Larzac.

En baie d’Along, les roches plus dures pas encore érodées restent debout, ce qui donne au paysage marin un drôle de sens. Le calcaire fait penser aux calanques de Marseille, mais avec une végétation typiquement tropicale. Le réseau de montagnes est infini, partout l’eau a formé des passages souterrains dont il reste aujourd’hui les traces et dont nous nous servons comme d’un tunnel pour traverser chaque crique, à marée basse.  Un réseau de tunnel, partout, à qui sait les décrypter, nous suivons un pécheur qui nous emmène au fin fond de cette grotte obscure, pendant que certains d’entre nous s’affairent à escalader la paroi. Nous sommes venus avec la communauté de grimpeur d’Hanoi, Attention ! J’ai essayé, essais pas glorieux, je préfère suivre le pécheur en kayak. Il nous amène d’un passage à l’autre nous faisant découvrir les criques.  Tout simplement génial, on passe de tunnel en tunnel, et plus on avance plus l’eau est lipide et riches en poissons. Le paysage karstique nous entoure, des falaises, sur lesquelles poussent une multitude d’espèces végétales, beaucoup de bonzaï d’arbres de toutes formes, un paysage inaccessible. Des rapaces, des oiseaux de toutes couleurs, un coin sauvage et le calme, le  « doux » chant des cigales, peut être un autre insecte, mais nous n’en verrons jamais la couleur. Repos de l’âme quelques instant. Puis on repart, on cherche d’autre entrée, puis on en trouve alors c’est encore le même constat. Il faut rentrer vite, ces passages nous sont interdis, c’est marqué en Viet, on fera comme ci. Mais certainement que quelques uns ont du rester coincé dans un de ces labyrinthe par la marée haute ! Et puis une fois coincé, ben il y a plus qu’à attendre dans son canoë le cycle de l’océan…

On entraine les copains à aller voir, on y retourne pour le plaisir, la situation devient critique la marée monte vraiment, allé… la dernière crique ou nous avion laissé le pécheur est vide, nous soupçonnons un autre passage, nous ne saurons jamais….

 

Alors on revient aux bateaux, on se baigne, on repart vers une crique plus grande ou nous allons passer la nuit. on s'arrete acheter du poisson et des crustacés sur une des innombrbles maisons flottantes. Partout des villages sur la mer, des élevages de tout ce qui peut croitre dans l'eau , gardés par des chiens -méduses! Couché de soleil en sur un paysage d’iceberg flottant.

 

Je passerais les détails de la soirée, autour de bière et de vodka Hanoienne…. Tres bonne ambiance. La nuit fut courte et orageuse, au petit matin les nuages ont laissé place au soleil. Nous voila reparti rassasié par un ½uf et une tranche d’ananas, direction une autre partie de la baie. Coin encore plus sublime, d’autres cavités, c’est repartie pour l’exploration.

Cette fois ci je me réessaye à l’escalade 2 fois, je ferai de mon mieux, j’aurai pris un bon plat, mais contente d’avoir relevé le défi. Même topo, baignade dans des criques magnifiques. La mer n’est pas agitée protégée par la barrière des falaises.

C’est déjà l’heure du retour, le week end est passé de la même façon que de lire  cette courte page. Bien trop vite.

Il est lundi, les yeux cernés, le dos brulant. Je me suis levée sans grande envie, beaucoup trop en retard………… 

28-07-2010

Permalink Pays: Vietnam

Hanoi...

Exactement à l’inverse de ma zone d’étude, Hanoi présente les traits classiques d’une capitale. A l’inverse du calme qui nous berce à Quan Hoa dans nos forets de bambou, hanoi est bouillante de vie Humaine. Hanoi, touchée de plein fouée par la dynamique économique du pays, en 3 mois on a vu le nombre de voiture augmenter dans ces rues trop serrées habituellement empruntées par des motos. La ville est en travaux, à chaque coin de rue, on cache tout ce qui n’est pas bon de voir pour octobre ou on fêtera les 1000 ans de la ville. Ca bouge ca change, ca va vite très vite.

 

Mais Hanoi c’est aussi retrouver des gens avec qui discuter, retrouver un peu le réconfort de sa langue maternelle et des discussions plus constructives. On sort, on picole, on dance, la vie à l’occidentale finalement sauf peut être le fait de pouvoir corrompre n’importe qui avec un billet. Ce dont nous avons usé pour pouvoir entrer dans une soirée admirer Dj Yoda. Il y a des choses que l’on n’aime pas parfois mais que l’on se met à apprécier plongé dans un autre environnent, comme le seul moyen de distraction. M’enfin très bonne soirées, ca change et ca fait du bien.

 

Ici, tout est en format « petit », au restau se sont de petites chaises et de minuscules tables, à taille Asiatique ! Ce genre de tabouret de 20 cm de haut pour des culs d’un petit calibre.  En fait, une dinette de môme. Au moins ca prend  pas de place et chaque boutique peut s’improviser restau de rue en un clin d’½il. Et c’est facile à ranger si les flics passent !!

 

La semaine, au bureau. Rien de très intéressant de ce coté là, on rédige et on prend des RDV avec les grosses entreprises de bambou. Super ! Demain, c’est visite d’une grosse boite. Moi qui pensais ne travailler qu’à toute petite échelle, la c’est loupé, je m’attaque aux gros. Bouuuuuuuu….. hum !

 

Sinon, ce week end c’est escalade en Baie d’Along, bon pour un nouveau mail.

 

10-07-2010

Permalink Pays: Vietnam

Histoire de Chien

Une petite histoire de chien. Chien du voisin gambadait  gaiement le long de la route à la rencontre de ces copains voisins. Quand, surgit de nulle part mais suivant la longue ligne asphaltée, une énorme bête. Son allure était vive et la bête rugissait à grand gueulements graves et saccadés. Chien d’habitude très attentif à ce genre de danger se laissa emporter par l’odeur d’une femelle de l’autre coté de la bande noire.  Il s’élança à sa rencontre laissant tout son bon sens de côté. Mais la grosse bête qui ne marche pas arrivait à grande vitesse, le point d’impact fut imminent. Chien ne viendra jamais renifler sa voisine, chien était étalé là, sur la bande asphalté d’où surgissent tous les dangers.

Voisins à qui appartenait Chien, accoururent par curiosité. Ils ramassèrent Chien et ne trouvèrent rien de mieux que de l’amener chez nous. Chien, trainé par la pâte arrière fut ainsi invité à la maison une dernière fois. Tous le monde accompagnait Chien de l’autre coté de la maison, en direction des cuisines. Le ton ne fut pas très solennel. Et pour cause, Chien fut amené sur un buché afin de le débarrasser de ces poils comme on fait d’un cochon. Puis, Cuisinière surnommée « Noise » (bruit en Anglais) surgit de derrière l’office un tup rempli d’un liquide rouge à la main. Nos chers collègues passèrent la soirée à cuisiner Chien. Chien ne pouvait plus se faire nommé ainsi, nous l’appellerons maintenant Tas de viande.

Tas de viande donc, était en fait que la découpe mortuaire de notre pauvre Chien. Le diner venu, le bide un peu retourné, nous fêtâmes avec Voisins l’incident de Chien ! Tas de viande était disposait dans plusieurs petits plats, 3 tables composait notre réception, à chaque table 3 plats de Tas de viande.

Et puis comme coutume le veut, Voisin ramenèrent de l’alcool de riz, une pleine carafe qu’ils offrirent durant le repas. Et comme d’habitude, le repas dura un peu, les hommes burent et ne tenant plus debout après une heure, allèrent se coucher. Hommes boivent avant de manger, boivent le plus qu’ils peuvent, trinquent les uns après les autres, a chacun son tour, Homme ne savent pas boire !  Hommes mangent du riz une fois s’avoué vaincu de l’alcool qui coulent dans leur sang, mais c’est déjà trop tard !

Nous, femmes, nous étions heureusement cantonner à boire de la bière. Phap (mon surnom, veut dire la Française) initia nos chères collègues à un petit jeu. La roulette russe à la baguette Viet, non non et non, ici on fabrique de la baguette donc je ne nommerais jamais baguettes Chinoise ! A qui boit….

Quelle fut pas ma surprise quand après une cannette (petite 33cl) but à 4 Femmes mes invitées n’en pouvaient déjà plus !

Bref, l’alcool ici c’est sans retenue pour Homme qui au bout d’une heure ne servent plus a rien et avec trop de retenue pour Femmes qui après 11 cl sont joyeuses !

 

N’ayant pas fini d’engloutir Tas de Viande ce soir là, Noise nous le resservit durant 3 jours.

 

-quelques passages de cette histoire ont été romancés-

 

Il n’y a rien à en tirer de cette histoire, même pas une mine de dégout, juste quelques sourires ! Ils pourraient écrire la même histoire avec Lapin ou Huitre.

 

04-07-2010

Permalink Pays: Vietnam

week end à Moc Chau

Vous saviez qu'il y a des pigeons et des moineaux dans tous les pays que j'ai visité! 

especes invasivent qui s'adaptent bien aux bouleversement naturel causé par l'Homme. Peut etre seront-ils les derniers animaux à nous accompagner dans quelques décennies.

 

Phylosophie du soir bonsoir!

 

La description du Week end arrive bientot sur vos ecrans



22-06-2010

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La troisième anecdote....

Voici arrivée la troisième anecdote. Vous êtes bien assis ?

Alors voila, il ya deux semaines environ, nous avons réussi a motivé toute l’équipe projet a « conter les camions de bambou », et oui, il nous faut estimer la production de  bambou dans la zone et pas mal foutes le camp par camion dans d’autres districts et provinces. Donc contage aux 4 points de fuites du  district, 4 équipes, 2 nuits à conter, activité passionnante….. mais nécessaire !

 

Je  pars avec M. Oan, plus d’une heure de route tortueuse au beau milieu des  forets de bambou, au couché du soleil. Notre zone c’est le nord du district. On arrive en frontière, dans un village  constitué d’ateliers de transformation du bambou en baguettes et lamelles pour le parquet. Ambiance ouvrière, rien de bien rassurant… en pleine nuit. Je ne  comprends pas bien se qui se passe, on s’arrête chez un dame, maison en plein milieu du village atelier. On est censé se poster sur la route pour conter les camions, on se retrouve autour d’un table a boire  de l’eau bien fraiche, un régal. M. Oan, baragouinant trois mots de français essaye de m’expliquer la situation, on passe finalement un coup de fil à ma binôme pour la traduction. Traduction ; il n’y a pas de passage de  camions sur cette zone, ils sont tous absorbés par  les ateliers sur place. Qu’est ce qu’on fait ? On décide de  passer la nuit ici pour justifier. La dame chez qui nous sommes est la propriétaire d’un des plus gros ateliers. Elle nous invite à manger et à passer la nuit. 

 

Jour sans électricité, un jour sur deux en ce moment, on s’éclaire  à la bougie. Bougie qui fond sur place du fait de la chaleur environnante, et qu’il nous faut toutes les 2 min remettre droite. On passe à table, ambiance nocturne, une natte par terre, les plats, une bière et 2 bougies. M.  Oan m’avait demandé plus tôt si j’aimais le chien, ayant déjà gouté ce met à l’office, je lui réponds aves une moue, Bof ! Viande un peu forte et pas très tendre qui ressemble à du gibier. Je comprends que sur la natte deux plats sont du chien, notre hôtesse  m’invite à y gouter, je ne peux refuser. Je pince donc un morceau, sans le choisir, le moment est obscur. Un morceau qui dans cette pénombre ressemblait à du boudin. J’enfourne et je mâche. Sensations bizarre, c’est un peu  cartilagineux et un legé gout que je ne saurais prononcer. Je continue mon repas pénard. Je me refais inviter à manger du chien, je farfouille dans le plat, mauvaise pioche, j’en ressorts le même morceau que la fois précédente, je me résigne. La c’est flagrant, je viens de manger une  partie plus en aval d’un morceau de boyau non vidé du chien. Mastication du boyau du chien et de son dernier repas. Je garderais ce boyau  sur  l’estomac tout la nuit !

 

Nous repartons le lendemain matin à 5h laissant tous nos hôtes endormis. Demain,  je repars voir cette Dame pour passer la nuit et faire des enquêtes aux quelques 8 ateliers de la zone….

 

Quelques  photos du week end, fête de retour au bercail d’Aurélie et Ben après  2,5 ans  au Vietnam. A 3heures de moto de l’office, on en avait rêvé : de cascade et de  baignade avec Sacha, coincées au bureau … endroit magnifique, la cascade se trouve à 9 km sur piste, on se réjouit du bon état de celle-ci, non glissante, et pour cause, les pluies manquent au Vietnam, les barrages  à sec et les cascades aussi ! Dépités (en 3 mots !)

On trouve quand même une autre rivière nommé torrent en cette saison, qui nous offrira une belle cascade et une bonne journée de baignade.

 

14-06-2010

Permalink Pays: Vietnam

bon anniversaire Pa

Vie pépère dans une maison en pilotis à  6 heures de bus d’Hanoi avec une quinzaine de vietnamiens. Ici on prend la vie cool, seule la motivation personnelle nous entraine à travailler.

Travailler tous les jours, mais travailler en s’émerveillant de la beauté des paysages. Partir au travail avec envie et espérer que  le chemin ne s’arrête jamais, aller toujours plus loin pour découvrir. Et même les paysages du chemin habituellement emprunté quotidiennement changent, on y découvre chaque jour une chose de plus, une maison planquée, une rivière, des forêts. La lumière est chaque jour différente, avant ou après une pluie. Des forêts, des rizières, du bambou, du maïs, du manioc… qques légumes.

 

Fin de la rêverie, passons aux petites anecdotes.

Alors voila, depuis que je suis sur le  terrain, mon quotidien c’est partir tous les jours à la rencontre d’acteurs et parfois on tombe sur de  drôles de surprises. Avant d’arriver dans une commune, il nous faut nous présenter au chef de commune et ainsi obtenir l’autorisation pour travailler dans sa commune. Ainsi, un jour on se pointe chez le chef de la commune, carrément chez lui, car son bureau fut rasé. En bonne compagnie, il nous invite à nous assoir, 9 du matin. Tables et chaises  en bois massif, très beau. La bonne compagnie composée de hauts fonctionnaires d’état  sirotant une petite bière, ma fois bien agréable avec cette chaleur. Départ des fonctionnaires, puis un retour anticipé, raison : ils n’ont pas bu l’alcool  de riz !!Rôô !

On y a droit aussi,  mais pour les femmes c’est alcool de plantes médicinale. En fait la véritable surprise ne vient pas de l’alcool que l’on boit, mais de l’alcool entreposé dans un grand bocal posé pas trop loin. Un singe, un singe baignant dans le bocal !

Depuis ma curiosité m’amène à toujours regarder dans les bouteilles d’alcool de riz, j’y ai déjà  découvert un poulpe, un énorme mille pate, une chauve souris, suffisant pour  l’instant !!

Sinon, rassurez vous l’alcool c’est de temps en temps ! on nous berce plutôt au thé durant nos entretiens.

 

Aller, un deuxième. Hier, samedi, week end, plus personne au bureau, je profite du week end calme pour travailler. Et puis samedi matin, Sacha me dit qu’elle part visiter une  forêt de bambou, je ne puis  résister à la balade, j’accompagne donc M. Linh,  Ly la traductrice de Sacha et  Sacha. On arrive par les chemins glissant dans un village reculé en moto. Cela fait une semaine qu’il pleut tous les jours (indice à noter). On se met en balade, tranquillement nous décidons  de monter  la montagne, Ly, chaussures de marche vietnamiennes aux pieds (sandales de minette du style ballerine). On marche jusqu’au moment ou Ly s’arrête, je ne comprends pas bien ce qui se passe, elle  saigne un  peu  au bout du pied. On repart et la je comprends ce  qui  a fait saigner Ly au bout du pied. Clic ! J’avais sentit un truc  sur ma jambe et avant de relever le pantalon avait prié pour que ce ne soit pas ca !  je retrousse mon pantalon et y   découvre un  paisible animal en train de me sucer le sang sur mon tibia ! un  crie je tourne au blanc ! M. Linh  vient décrocher mon parasite. Gros fou rire, on fait passer le stress et le ridicule comme on peut !

On continue, non c’est pas fini !

Au bout de 10 min de  marche, regardant partout ou  poser les pieds pour  ne pas renouveler l’expérience, mon regard se pointe sur le pantalon de Sacha. Les 2 jambes de son  pantalon imbibées de sang. La sangsue injecte  un  anticoagulant  qui donne au sang une fluidité sans pareille, plus rien ne l’arrête. Et quand la sangsue a fini de se nourrir, elle se décroche tranquillement, laissant l’hôte sans douleur, le sang coulant, le sang dont l’odeur  appelle toutes les copines. Décrochées, les 2 sangsues de Sacha étaient retenues par le pantalon, grosses comme un pouce. A jeun, elles ressemblent plutôt à un cure dent se tortillant, sautant pour choper une proie attirées par l’odeur du sang. On revient au village avec un look !! plutôt ensanglanté.

Sur le chemin on rencontre des femmes qui vont travailler au champ pieds nus, elles rigolent ! Elles se concoctent une petite potion anti bestioles ! il nous faut  la préparation !!

Au village on nous offre l’hospitalité, des cendres pour arrêter le sang de Sacha et un thé. On rentre à l’office ! Sacha motivée pour repartir, moi euhh, on va attendre qu’il fasse plus  sec !

 

J’en  ai un 3eme, mais celle la faut avoir l’estomac bien accroché. Les deux premières n’étaient qu’une mise en bouche ! Prochain mail… 

 

La bise (jvais bien !)

30-05-2010

Permalink Pays: Vietnam

Weekend Sapa

Sapa

Départ en train, évidement comme à ma grande habitude, j’avais acheté les billets le jour même pour le soir. Train bondé, plus de place en couchette ou même en sièges moelleux (seconde classe SNCF), je me suis retrouvée en 4 eme classe, sièges fixes en lattes de bois pour passer la nuit. Compartiment homme femme chacun dans une partie différente… les hommes ont trouvé la solution pour faire passer ce moment, se bourrer la gueule ! Apres maintes négociations nulles entre un prof qui amené ses élèves et le chef de gare pour changer de wagon, je repars m’asseoir en 4eme. Le temps des négociations, un groupe de femmes entourées déjà ma place, soulagement… le chef de gare revient un peu plus tard m’offrir une place en 3eme, je refuse… Partager ce moment avec ces femmes me convient parfaitement. Elles installent une nasse par terre et s’allongent, il me reste la longueur de 2 places en bois pour dormir. En pleine nuit Delphine et Julie me rejoignent, nous arrivons au petit matin.

Sapa, zone de hautes montagnes du nord Vietnam. Zone paisible et calme. Ville d’étape ou partent tous les treks de touristes et ou viennent se reposer les vietnamien en vacances. Ville défigurée par le tourisme, succession d’hôtel, restaurant, boutiques. Des femmes de minorité suivent chaque passant pour leur vendre leurs tissus et surtout leurs véritables bijoux en toc qu’elles font allégrement passées pour de l’argent ! Atmosphère pesante sur le touriste européen, on a vite fait de s’éloigner de cette ville et d’y revenir juste pour en repartir.

Nous avons loué des motos le premier jour et fait un tour dans les cascades du coin, aidé par une carte de l’office du tourisme quelque peu déconcertante. Les cartes est une innovation récente ici, tout passant se trouve curieux face a ce bout de papier dessiné. Tout fier, il la tourne et la retourne jusqu’a trouver le bon endroit ; chez eux… Petit voyage en moto donc, notre baptême de pilotage hors de notre zone d’étude, cortège amené par un Japonais que l’on a connu dans le train. Routes calmes, sans trop de passages.

Le lendemain, balade de 2 jours emmenée par une femme d’une ethnie locale qui parle parfaitement anglais et qui nous avoue l’avoir appris dans la rue au seul contact des étrangers. Départ sur chemins glissant, on manque plus d’une fois de se casser la gueule. Nous n’empruntons pas le chemin tracé aux bulds des touristes « normaux », nous c’est chemins de traverse et coupe à travers champ ! Enfin champ ! Terrasses de riz sur terrasses de riz sur … les photos parlent d’elles mêmes. Vallée large à pente forte et pleine d’eau, l’eau dégouline de partout, une vraie éponge. L’eau passe d’une terrasse à l’autre par simple gravité. Un seul cycle de riz ici, trop froid l’hiver, le riz ca n’aime pas le froid ! Multiplier les surfaces par famille, il faut être auto suffisant pour éviter d’acheter. Des volailles partout, des buffles d’eau pour travailler les parcelles, quelques cochons, quelques vaches et de l’artisanat. Argent pour faire des bijoux, du chanvre pour les tissus, des plantes d’indigo et autres pigments pour les couleurs, des métiers à tisser et le plus important qu’on oublie le plus souvent des femmes pour mener la danse. De petites femmes belles, enveloppées dans leurs habits traditionnels indigo. Une zone restreinte et tellement de différence entre villages (me fais penser aux différences de tissage des villages dans les Andes), la différence est infime mais reconnaissable pour l’½il connaisseur. Saison de repiquage du riz, tout le monde s’affaire. Mains expertes qui enfoncent en tournant légèrement la plante dans le sol gonflé d’eau, le tout en ligne.

Après avoir marché, glissé, profité nous arrivons en fin de soirée sous une pluie fine dans le village ou nous allons dormir. Nous rencontrons la vieille femme chez qui nous allons séjourner. Vivant toute seule nous allons lui apporter un peu de sous et notre compagnie pour une nuit seulement. Arrivée 5 heure, nous allons boire une bière avec quelques Belges que nous avons repérer sur le chemin. Rafraichissement et évasion… Ils révolutionnent le concept du pic nique ici, on prend tout en brut et on cuisine la ou on trouve un feu allumé ! A 9 heure on est au lit, il nous faut pas longtemps pour sombrer. Lendemain, levée avec l’odeur d’un petit dej qui nous met en de bonnes conditions (crêpes et miel!). La vieille femme essaie de nous apprendre le crochet, enfin un crochet avec des n½uds, on repart après près d’une heure d’entrainement sans savoir faire rien qu’un seul point !

Nouvelle balade, un petit tour un dimanche, on remonte un chemin vers la route, on y croise des Vietnamiennes a petits talons aiguille sur un chemin ultra pentu, on se poste : à la première qui tombera ! Non, elles ont finalement ôté leurs petites chaussures. Très très classe la femme vietnamienne. Petits talons aiguilles, mini short et petit débardeur, toujours bien coiffé, toujours bien présenté, style les années 30. Enfin ces femmes la sont les femmes de la ville. Et j’oubliais l’instrument le plus important au Vietnam : le parapluie, contre la pluie mais aussi contre le soleil, il ne faut pas bronzer ca fait paysan ! Critères de beauté la blancheur de peau et les dents bien rangées.

Retour le soir sur la gare, retour au petit matin a Hanoi ou ma maitre de stage m’attend pour passer 3 jours de travail intense !

Depuis, je bosse, sujet pour un prochain mail.

18-05-2010

Permalink Pays: Vietnam

Bon anniversaire Anna

Ca y est, mes journées sont une routine…. Pas vraiment que je confectionne le concept, mais au moins le travail avance et prend forme. Levée tot, terrain en moto, retour sur le coup de téléphone de la cuisinière qui nous appelle a 11 heure pour revenir manger, ahh elle prend soin de nous ! après midi, c’est sieste puis mise aux propre des données, si électricité il y a !

Hier, invitation surprise de 2 espagnols à venir inaugurer le nouveau Lodge qu’ils viennent d’acheter. GROS GROS gueuleton, ahhhh ca faisait du bien. Hey Anna, j’ai mangé du gâteau ! j’ai pensais a toi, il était pas mal… on a gouté a pas mal de fruits étonnant. Les mets sont ultra variés ici, beaucoup, beaucoup de protéines, viande ou poisson. Les paysages sont impressionnants.

 Nous sommes entourées de montagnes qui nous défient chaque jour, à chaque fois qu’elles dévoilent leur falaise, les pentes abruptes, leur hauteur, leur forêt dense. Vallées prisonnières de hauts murs sombres, barrières infranchissables. Barrières domptables, on aperçoit parfois des montagnes qui rapetissent sous les pelles mécaniques. Des montagnes que l’on déplace, réduisant en route. Une fois le boulot finit, il y persiste un trou. C’en est fini de la montagne. Les vallées encaissées accompagnent le fleuve de couleur boueuse dont les eaux courent avec une allure pressée.

Il y a aussi des vallées ou les rivières sont plus calmes, l’eau y est domptée. Des systèmes d’irrigation originaux sont mis en place, comme les noria (photo de la roue). L’eau de la rivière entraine la roue et les bambous disposés sur celle-ci se remplissent d’eau pour se vider plus haut. L’eau est ensuite acheminée sur la parcelle par tout un circuit de bambou. L’eau permet d’irriguer les parcelles de riz. Les parcelles sont assez petites, leur forme épouse un micro relief, qui permet d’étendre les surfaces irriguées. Quand on passe de l’une à l’autre comme si on descendait une marche d’escalier. L’eau du trop plein de la parcelle du dessus s’écoule alors dans celle plus bas, et ainsi de suite. Du coup le paysage de fond de vallée est de première vue assez plan, mais en se rapprochant, on y découvre des terrasses. Le vert criant du riz contraste sur le vert sombre des forets montagneuses. Ils font jusqu'à deux récoltes de riz par an. Pour le premier cycle, les parcelles la moisson commence tout juste.

Le manque d’eau n’est pas un facteur limitant ici. Il pleut au environ de 2000 mm par an, pluies concentrées sur 6 mois, de mai à octobre. Les orages fracassent tout ! Des éclairs, la foudre, du tonnerre, de la pluie battante. Pour l’instant nous n’y avons eu droit que deux fois. La pluie est imprévisible. Les températures suivent le rythme des pluies, mais pas dans le même sans que chez nous. Ici plus il pleut plus les températures augmentent, pour une moyenne de 25-30 °C. Cette donnée est trompeuse puisque c’est qu’une moyenne, en réalité faut s’imaginer un jour de canicule en plein mois de juillet dans le sud.

On reprend, en fond de vallée les rizières, sur les pentes assez douce des cultures pluviales (non irriguées mais dont la pluie suffit à irriguer) comme le mais, la canne a sucre, le riz pluvial. Cultures de pente sont souvent sur abattis brulis, deux ans de cultures puis la parcelle est laissée en jachère. Parce que la pression démographique joue sur les quantités de nourriture consommée, la production agricole s’intensifie entrainant la diminution de la durée de la jachère. Les parcelles de pente on de plus en plus de mal à retrouver un couvert végétal et leur fragile fertilité régresse. Dans certaine commune les parcelles de pente sont ravagées par des pluies trop fortes en l’absence d’un couvert végétal. L’érosion en zone montagneuse en est devenue un problème important au Vietnam, le gouvernement à ainsi préconiser le reboisement de ces zones tout en mettant des plans d’action pour augmenter la production de riz. Le bambou a été majoritairement planté sur ces pentes. Quand on continue à gravir les pentes de la montagne, on passe les forets de bambou et on arrive dans la forêt « naturelle », exploité pour son bois. Rapide vue du paysage avec quelques explications historiques pour comprendre l’aménagement actuel.

15-05-2010

Permalink Pays: Vietnam

Premières semaine de terrain

Nous voila depuis quelques temps déjà sur zone. Nous n’avons pas encore pu commencer vraiment le travail de terrain. Linh en tant que fille du pays, a pu sortir faire quelques entretiens. En tant qu’étrangères nous devons nous munir de tout un tat d’autorisations. Le chemin pour pouvoir travailler en zone reculé en frontière avec le Laos est semé d’embuche pour qui ne connait pas le système. Heureusement nous sommes entourés de personnes compétentes !

Alors voila le chemin de l’autorisation de travail, les fameuses taches administratives. Le Vietnam est  découpé en provinces (les régions) qui sont elles mêmes découpées en district (comme les départements) puis en communes…

La première étape consiste faire une demande de permission à la province. Une  fois le doc en poche, il faut y rajouter un  doc de l’organisme et un doc sur le contenu du stage (en Vietnamien !), tout ceci pour aller se  pointer au bureau du district qui nous donne une permission qu’il faudra présenter aux communes visités. Les communes redonnent une permission…..  et tous ces papiers : toujours à avoir sur soi ! Bref, galère…. Surtout quand la  zone d’étude est étendue !

On pourrait être des espions en frontière du Laos et y semer le trouble !

Enfin, ma ramette de papier dans le sac, bientôt je commence le terrain… je languissais un peu !

Parce qu’au delà des permissions de travail, il faut considérer la chaleur !  

09-05-2010

Permalink Pays: Vietnam

Petit voyage

Salut la compagnie,

Après avoir passé deux semaines a Hanoi, nous avons (enfin) atterris sur zone ! 6 heures au nord ouest de la capitale. Je loge dans un Lodge à la vietnamienne ! Blague, c’est la maison du projet, une maison sur pilotis ou le RDC a été réhabilité. On est une vingtaine à vivre ici, pour une baraque d’environ 150m². Un terrain de badminton en contre bas, presque un sport national, champion du monde. Un abri pour faire du charbon, un abri pour faire pousser les champignons, une maison de stagiaire ou se stocke toute la production….. Du coup les stagiaires sont logés dans le pavillon ! C’est plutôt calme (dehors), mais les nuits sont courtes, levé 6h30, couché 11h30, eh oui c’est ce qui arrive quand on oublie son persil à mettre dans les oreilles (boules quelques chose). Idée plutôt chouette : la sieste ! après un repas composé bien évidemment de riz, puis de quelques autres plats en commun, du vert, omelette, viandes, quelques légumes, tofu cuit, le tout avec des baguettes.

Chaud chaud chaud et humide, lourd…., le thermomètre électronique indique 48°C (9h du soir), j’ai un peu du mal à le croire …. Mais même les douches froides ne rafraichissent pas ! D’ailleurs, pour lutter contre la chaleur, nos cher collègues ont construis un brumisateur d’eau tout le long du toit. Ils ont artificialisé les pluies diluviennes de la mousson…. Tout de même agréable.

Environnement paysan, une route (définition de route ici = couche asphaltée sur une piste de boue) mieux que rien … un fleuve, très joliment nommé « cheval » (traduction française du mot en Vietnamien imprononçable). Quelques maisons sur pilotis d’agriculteurs longeant la route, des vallées rizicoles et des montagnes couvertes de forets. Des forêts de bambou et plus haut des forêts naturelles, ou pouces des essences rares que l’on n’hésite pas à braconner pour satisfaire une demande malsaine mais plutôt aisée !

Week end derniers, 3 jours dans le nord du Vietnam, lac de Babe, endroit paisible…. Avec une bande de français et vietnamien… ; balades pour trouver une cascade que l’on ne découvrira jamais, faute d’avoir trouvé la bonne route ! Bref, balade en bateau, baignades, balades, repos avant le retour à ce qu’on appelle le monde civilisé ! beueeee.. Ce weekend, boulot….. pas grand-chose à raconter de ce coté la, pour l’instant…..

29-04-2010

Permalink Pays: Vietnam

L arrivee

Salut, Sin Chau

Je suis bien arrivée au Vietnam, après de longues heures.... et une escale en Corée!
Je suis a hanoi pour une petite semaine. Hanoi, capitale ou on ne se sent pas agresser, c'est une  ville sympa, verte, avec des arbres partout, des lacs, des parcs.... les rues y sont bondées de monde, tous les rez de chaussés sont des  boutiques dont l'etalage dégueule sur le trottoir. Impossible de marcher sur un  trottoir, coté mur les boutiques, coté routes des milliers de motos garées. les motos, le principal  moyen de transport de la ville, les rues vomissent d'un flot incessant de motos (chinoises évidement!) de quelques taxis, de quelques beau 4x4 et de peu de bus. 

Ici toutes les règles sont bonnes pour tous le monde et  à  respecter, et quand la loi stipule  la fermeture des bars de rue à partir de 11h vaut mieux s y plier, sinon on voit apparaitre une mini camionnette de  policiers qui saccagent toute la terrasse et embarquent tout objet de rue! expérience à vivre!! Pour dire  qu'ici tout le monde se tient a carreau!

La ou ils sont moins strict c'est sur le code de la route. Le danger à Hanoi vient de la route! N'ayant pas de place sur les trottoir chacun est obligé de se déplacer sur la route, en évitant  les motos! Pour traverser, faut y aller franco, elles t'évitent! par  contre faire gaffe aux voitures, elles elles ne t'évitent pas!

Sinon, la vie est paisible, des fruits étranges un peu partout, des marchés de rue avec une diversité de "trucs" impressionnants! des pattes de poulets, des têtes de canard, des queues de porc, des poissons qui nagent en plein marché dans des bacs d'eau  alimentés par un tube d'oxygène, ou des anguilles, des serpents aveugles, des gros gros poissons parfois, des énormes crapauds...

Ici les rues portent le nom d'une activité, la rue des bijoux, on y trouve que des boutiques de bijoux, la rue des serruriers, des sacs, des chaussures, des gâteaux, des montres..... plutôt intelligent  comme concept, mais un peu déconcertant quand on a eu l'habitude de trouver de tout partout.

la bouffe est terrible!! Il y a des algues!!! Beaucoup de choix, beaucoup de vert, de riz, de soupes.... c'est variée et agréable.

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